Errance sur une ligne courbe de mots (Micro Poème)

Un micro poème qui explore les détours de la pensée, les fragments d’une errance intérieure et les courbes imprévisibles du langage.

L'image présente un homme âgé qui marche. Une partie du texte est écrit sur l'image.
Errance sur une ligne courbe de mots – Image numérique

Cet article fait partie de la série
Poésie visuelle & écritures numériques
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Errance, langage et trajectoire intérieure

Dans ce micro poème, j’explore les détours de la pensée et les lignes imprévisibles du langage. L’écriture devient un mouvement, une trajectoire courbe où l’esprit dérive entre images et sensations.

Là où l’univers commence : Poésie contemporaine

Doute sur le chemin de l’incertitude

Si vous désirez m’écrire,
le postier me trouvera
si vous écrivez sur l’enveloppe
« Croqueur d’images célestes
En ligne courbe pour toujours »

A mille lieux de mes yeux,
l’Univers se déploie.

Art numérique humaniste et écriture fragmentaire

Ce micro poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient une forme d’exploration intérieure.

Dans le réseau, ces fragments de langage circulent comme des traces sensibles de l’expérience humaine, entre image, pensée et perception.

Écrire, c’est suivre une ligne que l’on ne contrôle pas.

Explorer d’autres formes de poésie numérique

→ Poésie & images — corpus de poèmes-images
→ Haïkus contemporains — poésie brève et minimaliste
→ Micro poèmes sociaux et politiques — poésie visuelle engagée
→ Poèmes courts sur le deuil et la mort — mémoire et absence

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🌍Pensons culture

Je vous invite à découvrir la série Comprendre la culture d’aujourd’hui, une série de micro-essais consacrés à l’expérience humaine, à la culture contemporaine et au monde en réseau.

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

Poème sur le deuil : Le silence des couteaux de jet | Poésie contemporaine et émotion

Un poème contemporain sur le deuil et la mort, où la douleur, la mémoire et l’absence s’entrelacent dans une écriture sensible explorant la fragilité humaine et la persistance du souvenir.

Le titre du poème écrit en blanc sur fond noir avec des reflets lumineux rouges et jaunes
Poème sur le deuil ; Le silence des couteaux de jet

Cet article fait partie de la série
POÈMES COURTS SUR LE DEUIL ET LA MORT
→ Voir la série complète

Découvrez « Le silence des couteaux de jet », un poème sur le deuil et la perte. À travers une écriture sensible et contemporaine, ce texte explore la douleur de l’absence, la mémoire des êtres chers et le poids du vide laissé derrière eux. Une poésie d’émotion brute, entre fragilité et résilience.

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où l’écriture et l’image deviennent des espaces de présence, de mémoire et de partage de l’expérience humaine face à la perte.

Cet article s’inscrit dans la série Poèmes courts sur le deuil et la mort, où j’explore les expériences liées à la finitude, à la mémoire et aux passages entre la vie et la mort.

Poésie contemporaine
sur le deuil et la mort

La mort d’un(e) proche
nous arrive en plein cœur
comme un couteau de jet
lancé avec violence par la vie.

Viscérale; Frontale
une attaque soudaine, ciblée;
sans défense possible

*

… déstabilisés …

les oiseaux ne volent plus …
mais planent … tombent …
s’écrasent … s’empaillent …

les pigeons voyageurs
irradient l’immensité
mille et une dérives
le cri des ailes

*

vide laissé dans les gestes
du quotidien

mémoire corporelle
dans l’odeur, la voix
silence de l’absence :
vacarme à tue-tête

il n’y a plus de service à ce numéro;
veuillez raccrocher …
inutile de recomposer !

on ressent le deuil
jusque dans l’ossature

*

il manque quelqu’un autour de la table…
il manque de plus en plus de monde
autour de la table
bientôt il ne restera plus que
la table et les chaises …
que des souvenirs fossilisés,
inachevés …

et moi …
en fragments …

*

les larmes de deuil sont lourdes …
elles pèsent le poids de l’absence …

*

les mains pleines de ciel
l’espérance des espaces
célestes

calvaire …
dérapage contrôlé des
héritiers de l’absence
perte de contrôle jusqu’à
la frontière du point de rupture
de la naissance de la lumière

*

coule dans la rivière des
reliquaires, des ossuaires
ruisseau des souvenirs
d’Éther et d’Ébène
gravures de sanctuaires

rituels
conscience collective
imagerie divine

*

quand on parle aux ancêtres
dans un cimetière, les mots
tombent par terre devant les
stèles. Je danse avec des
bonhommes de pierre dans
mes territoires de paroles
intérieures
nous sommes passés par ici

les paroles lancées dans l’univers
ne vont nulle part, elles tombent
elles aussi par terre,
au pied des stèles
les mots troubles ne sont
pas des semences …

*

voile sombre du noir d’os;
pénombre brunâtre
des autoportraits en
rupture de clair-obscur

un carrosse sans noce
des écrits de murmures
sur des murs;
des éraflures

le vert de gris des toits
des églises désacralisées
funérailles de noir d’ivoire
dans la lumière bleutée
de la chorale en chants;
un cœur endeuillé
fractures de partition
métronome au rythme
irrégulier; aux éclats
de vermillon

émotions fractales de chimères
déchirure et masse informe
de mes brumes du matin
de la dormance des instinct

*

une lettre ouverte
en fermeture de la vie

la vélocité des
couteaux de jet

tenir ferme la hampe
de la lance
la tige de la fleur
sauvage

descendance organique
héritage génétique
ancêtres en compostage

*

Mélancolie des corps

Les larmes de deuil sont si lourdes…
Elles pèsent le poids de l’absence …


***

Version vidéo

La vidéo « Le poème Le silence des couteaux de jet » sur Youtube

Art numérique humaniste et mémoire du deuil

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient un espace de mémoire et de présence face à la perte.

Dans le réseau, ces mots agissent comme des traces sensibles, prolongeant la mémoire des absents dans une forme de continuité humaine.

À découvrir également :

– L’expérience humaine
– Micro-poèmes sociaux et politiques

Retour à la page de la série: – Poèmes courts sur le deuil et la mort

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

LES VENTS POUSSENT DES CRIS (Poème)

Un poème court sur le deuil et la peur, où les vents deviennent métaphores des tourments intérieurs et des cris de l’âme face à la fragilité de l’existence.

Le titre du poème écrit sur une image en noir et blanc qui montre un cercle qui se désintègre

Cet article fait partie de la série
POÈMES COURTS SUR LE DEUIL ET LA MORT
→ Voir la série complète

Deuil, peur et tempêtes intérieures

Dans ce poème court, j’explore les turbulences émotionnelles liées au deuil et à la peur. Les vents deviennent une métaphore des cris intérieurs, révélant la fragilité de l’esprit face à l’instabilité du monde.

Cet article s’inscrit dans la série Poèmes courts sur le deuil et la mort, où j’explore les expériences liées à la finitude, à la mémoire et aux passages entre la vie et la mort.

Poésie :
LES VENTS POUSSENT DES CRIS

les mains pleines de ciel
de lames barbelées
de larmes vagabondes

l’érosion des berges
l’implosion des arcs en ciel
l’implosion des arbres
… des fleurs
… de ma pensée
… de ma pensée circulaire…
… de ma pensée de carrefour
giratoire en trompe-l’œil

Les vents poussent des cris
dans la froidure de mes peurs
et de mes deuils
des matins de glace dans
mon hiver de neiges éternelles

Art numérique humaniste et fragilité émotionnelle

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient une manière d’exprimer les zones de fragilité et les tensions intérieures de l’expérience humaine.

Dans le réseau, ces fragments poétiques circulent comme des traces sensibles de nos peurs, de nos pertes et de nos états de déséquilibre.

À découvrir également :

– L’expérience humaine
– Micro-poèmes sociaux et politiques

Retour à la page de la série: – Poèmes courts sur le deuil et la mort

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

J’écris – Poème sur l’acte d’écrire

J’écris : découvrez un poème contemporain transformé en micro-poèmes visuels, où l’écriture se fait geste, l’imaginaire se déploie, et la poésie dialogue avec l’art numérique.

Le texte "J'écris" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poèmes visuels

Cet article fait partie de la série
Poésie visuelle & écritures numériques
→ Voir la série complète

L’écriture est un acte intime, parfois douloureux, souvent salvateur. Dans ce poème intitulé « J’écris », j’explore les multiples raisons qui poussent à écrire, entre nécessité intérieure et quête de sens. Chaque vers, accompagné d’une image numérique, forme un micro poème visuel, offrant une expérience sensorielle.

Ce projet s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où l’écriture devient un geste de présence, de survie et de partage de l’expérience humaine à travers le langage et l’image.

Pourquoi j’écris : un poème en quinze vers et quinze images numériques

Le poème:

J’écris
J’écris pour dire en me demandant pourquoi
J’écris sans y croire, mais j’écris quand même pour raconter notre histoire
J’écris pour fracturer ma langue d’illettré
j’écris pour faire tomber les cendres des murs de mes passés oubliés
J’écris à voix basse pour ne pas réveiller mes douleurs qui tirent à boulets, qui tirent à mitraille
J’écris pour dire la colère muette de mes os de vitrail
J’écris pour ne pas disparaître entre deux silences sur la partition de mon requiem
J’écris pour entendre mes silences dans le vacarme des émotions
J’écris pour que les mots apprennent à pleurer
J’écris pour respirer après la plongée en apnée
J’écris pour allumer une lampe dans une pièce sans murs
J’écris comme on disparaît dans l’embrasure
J’écris quand même
J’écris à l’encre de sang pour combattre les langues d’or
J’écris pour mourir plus lentement

Poèmes-images : Micro-poèmes visuels

Chacun des quinze vers du poème a été transformé en une image numérique : un micro-poème visuel. Ces images d’art numérique, d’Instapoésie, accompagnent et prolongent le poème, comme des fragments suspendus entre texte et image.

Micro-poèmes visuels : une écriture fragmentée

Chaque vers du poème devient une image numérique, formant une série de micro-poèmes visuels. Cette fragmentation transforme l’écriture en expérience visuelle et sensorielle.

Le texte "J’écris pour dire en me demandant pourquoi" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #1 – Pourquoi écrire
Le texte "J’écris sans y croire, mais j’écris quand même pour raconter notre histoire" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #2 – Raconter l’histoire
Le texte " J’écris pour fracturer ma langue d’illettré" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #3 – Fracturer la langue
Le texte " j’écris pour faire tomber les cendres des murs de mes passés oubliés " sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #4 – L’écho des passés oubliés
Le texte " J’écris à voix basse pour ne pas réveiller mes douleurs qui tirent à boulets, qui tirent à mitraille" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #5 – Douleurs et mitraille
Le texte " J’écris pour dire la colère muette de mes os de vitrail" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #6 – Colère des os de vitrail
Le texte " J’écris pour ne pas disparaître entre deux silences sur la partition de mon requiem" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #7 – La partition du requiem
Le texte " J’écris pour entendre mes silences dans le vacarme des émotions" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #8 – Vagues et vacarme des émotions
Le texte " J’écris pour que les mots apprennent à pleurer" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #9 – Les mots qui pleurent
Le texte " J’écris pour respirer après la plongée en apnée" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #10 – Respirer après l’apnée
Le texte " J’écris pour allumer une lampe dans une pièce sans murs" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #11- Lampe sans murs
Le texte " J’écris comme on disparaît dans l’embrasure" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #12 – Disparaître dans l’embrasure
Le texte " J’écris quand même" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #13 – Écrire malgré tout
Le texte " J’écris à l’encre de sang pour combattre les langues d’or" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #14 – Encre de sang et révolte
Le texte " J’écris pour mourir plus lentement" sur une image numérique qui montre des fissures
J’écris – Micro poème visuel #15 – Écrire pour survivre

Version vidéo sur Youtube

La vidéo présentant le poème « Pourquoi j’écris » sur ma chaine Youtube

Note

Il y a quelques années j’ai lu le poème « J’écris » du poète Jean-Paul Daoust. J’ai aimé cette idée de dire pourquoi on écrit. Un vers m’avait vraiment intrigué : « J’écris parce que je vais quand même mourir ». J’ai aussi été touché par un vers du poète Denis Vanier : « … j’écris pour ne pas tuer … ».

J’ai décidé de toucher ce thème à ma manière. Le seul titre que je pouvais mettre était « J’écris » même si d’autres personnes l’ont utilisé dans le passé.

Art numérique humaniste et acte d’écrire

Ce projet s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient un geste de présence dans le monde.

À travers sa transformation en micro-poèmes visuels, le texte circule dans le réseau comme une série de traces sensibles, entre langage, image et mémoire.

Explorer d’autres formes de poésie numérique

→ Poésie & images — corpus de poèmes-images
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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

Mémoire dissonante de la chambre noire (Poésie & Image)

Mémoire dissonante de la chambre noire : un poème explorant la fragilité de la mémoire, la dégradation des souvenirs et l’influence du temps sur nos perceptions.

Le titre du poème écrit sur une image montrant une lumière rouge sur un fond noir
Mémoire dissonante de la chambre noire (Poésie & Image)

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
→ Voir la série complète

Mémoire, perception et altération du temps

Le poème « Mémoire dissonante de la chambre noire » explore la dégradation de la mémoire et la manipulation des souvenirs. À travers des images évoquant la photographie argentique et la chambre noire, le texte illustre comment le temps altère et transforme nos perceptions du passé; il offre une réflexion sur la fragilité de la mémoire et la manière dont elle est influencée par le présent.

Mémoire dissonante de la chambre noire

Tu ignorais que le temps
ronge et modifie l’histoire
comme la rouille souille
et dévore le fer
comme la moisissure
s’insinue et s’incruste
dans les souvenirs
fermentation et
décomposition du temps
du jadis …
de l’antérieur
tu as compris que
ni le présent, ni le passé
n’appartiennent à personne …
et que parfois d’ailleurs,
il n’en reste rien …

opiner au mensonge,
déformer, transmuter
inverser des images déjà
fragmentées en
double exposition,
décalées …
en superposition
les concepts et les idées
se fondaient en opium;
en fumée de liberté

tu me tues d’espoir
m’assassines l’illusion
je m’accroche aux
écarlates segments
des passés imprimés
par giclées d’avenirs.
sur fond d’incompréhension,
d’hésitation
… d’altérations organiques

nous découvrions des mondes
d’éclaboussures et de gouttelettes
en suspension;
dans des univers
surréalistes et cubistes,
parfumés de collages idéalistes
…  un langage d’abstraction
façonné dans l’argile crue
d’une révolte contenue,
des mots de langue
dans des manuscrits
décousus

immersion
dans des craquelures d’impressions,
philosophie ressentie et fossilisée …
psychanalysée dans des fissures
émotions intériorisées
… je me rappelle nos livres illustrés
avec des estampes,
sur la peau des pages,
la culture et l’odeur du papier
la connaissance et
les enluminures dorées
ornant la réécriture
de nos souvenirs falsifiés

te souviens-tu des diaporamas ?
tu regardais des diapositives
projetées sur les murs
de notre ignorance,
sur les pages blanches
de nos espérances
tu roulais des bobines de films
sur les pignons des machines
à vues qui rendaient images
sur écrans de rêves …
je me souviens des muralistes
de bronze et de béton
t’en souviens-tu ?

nous ne savions rien
nous avions tout à apprendre
on ne sait toujours rien
et pourtant nous oublierons tout …
ne restera que la lumière rouge
en dormance dans la chambre noire,
vestige de nos passés aléatoires

Art numérique humaniste et mémoire altérée

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où la mémoire est perçue comme un processus vivant, en constante transformation.

Dans le réseau, ces fragments de souvenirs deviennent des traces mouvantes de l’expérience humaine, entre altération, perception et réinterprétation.

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C’EST POUR UN TAKE-OUT; DES RÊVES POUR EMPORTER SVP (Poésie)

C’EST POUR UN TAKE-OUT : poème visuel sur la dépression et la fragmentation intérieure, où l’image et les mots plongent dans l’intime.

Oeuvre numérique en noir et blanc qui montre un personnage féminin en superposition 4 fois
La dépression

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
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Dépression, fragmentation et dérive intérieure

Dans ce poème, j’explore les méandres de la dépression à travers des images de froidure, de solitude et de fragmentation intérieure. Chaque vers est une tentative de donner forme à l’indicible, de transformer le chaos émotionnel en une quête de sens. C’est une plongée dans l’intime, où les mots deviennent des refuges éphémères face à la tempête intérieure.

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où l’écriture et l’image deviennent des lieux d’accueil de la fragilité humaine, sans la nier ni la masquer.

C’EST POUR UN TAKE-OUT;
DES RÊVES POUR EMPORTER SVP
(poème sur la dépression)

Encore une fois
sur le chemin des dédales
… et la peur qui s’installe …
un autre tour de luge
en dépression des brumes,
un tour de piste sur la route
des traineaux qui dérapent
et trébuchent
un tour de bobsleigh extrême
à l’intérieur de soi-même

des craquelures dans
mes émotions chimiques
des fissures dans mes
pensées-neurones raboutées
le vide des synapses
origami psychique
écorchure des
diagnostics de papier

sensations hurlantes
qui déferlent et dérivent
sur l’écume de l’eau
comme des vagues
scélérates anxieuses
qui se déchainent et
roulent sur le rivage
sans crier gare

mille et un éclats; des déchirures
fragments d’un être éclaté
la fragilité de la porcelaine
et de la faïence
le déséquilibre; la vulnérabilité;
la défaillance

personnalité de céramique fine
le passé qui s’estompe dans l’intime …

des moments de délire,
des lavis en trompe-l’œil
sur le parvis de ma vie
des lampions de sable …
de sable fin comme
la poudreuse de l’hiver
… de l’hiver qui se
promène encore dehors,
comme un temps mort
… comme un temps mort

encore la poudreuse et le vent
toujours des matins de glace
toujours la froidure et le frimas
sur les lignes qui me tracent
et s’effacent

toutes les neiges éternelles
sont maintenant tombées
… moi aussi

je suis maintenant
en pièces détachées
… un assemblage
d’engrenages et de rouages
gisant sur un radeau
qui vogue au milieu
d’une flaque d’eau
… sur une petite nappe
de liquide stagnant

« c’est pour un take-out » …
« des rêves pour emporter SVP »
je les mangerai assis
sur le bord du quai
en regardant les pleurs
et les flaques d’eau
s’assécher

en ne disant rien
en ne pensant à rien

« c’est pour un take-out »
« des rêves et de l’espérance pour emporter SVP » …

Art numérique humaniste et fragilité psychique

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient un espace d’accueil de la fragilité mentale et émotionnelle.

Dans le réseau, ces mots circulent comme des traces sensibles de l’expérience humaine, même dans ses zones les plus vulnérables.

Même fragmentée, l’expérience humaine persiste.

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Le charroi (Poème sur le temps qui passe, entre présent et mémoire)

Un poème introspectif qui explore la fluidité du temps et la mémoire; une réflexion sur le présent, le passé et les émotions qui les relient.

Les mots "Le charroi" écrits sur une image montrant un personnage assis sur un quai face a l'eau et une horloge dans le ciel

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
→ Voir la série complète

Temps, mémoire et présence

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où l’écriture devient une manière de charroyer le temps, de préserver la mémoire et de rendre sensible l’expérience humaine entre présent et devenir.

Poème sur le temps qui passe et la mémoire : Le charroi

I – Charroyer le temps

Le présent parle de nous à n’en plus finir
Nous sommes probablement
ici et maintenant

l’effort de vivre le quotidien,
le banal, l’essentiel, l’éternité
Ton corps croustille sous mes doigts
Dans son cours, le temps charrie l’essence
des choses telle la rivière qui charrie le sable

boutures de nos héritages endeuillés
nous écorchons les éraflures de nos peurs
de nos avenirs dans l’envers du décor
pensées en carrousel de foires éphémères
Mon corps croustille sous tes doigts

Nous sommes probablement
ici et maintenant
mais ce n’est pas certain et sans doute
pas plus sûre que sans risque
certainement pas sans conséquences
Nos corps frémillent sous nos doigts
En ce moment j’ai foi et j’existe
tu existes et fourmilles en moi
je ne sais plus en quoi j’ai foi

sensations fugaces et précieuses
attentes confuses
de nos peaux désireuses
des charrettes et chariots vides
transportent nos incertitudes
et attitudes belliqueuses
des carioles charroient nos corps qui
fourmillent sous des doigts

Le présent parle de nous à n’en plus finir
Le passé laisse humblement
place à l’avenir
Nous sommes toujours vivants …
ici et maintenant

II – Charroyer l’écritoire

fût-il possible d’écrire le temps
à la plume et à l’encre
d’esquisser sans se contredire
nos connexions intimes
de dégrossir la matière
de la naissance et des débuts
nous dessinions nos vies dans
des calèches sans cochers
dans son cours, le temps
charrie nos mots gravés
gravures et manuscrits
des vécus et des vies

nous voici; emportés dans
le charroi des origines…
et des commencements…

III – Charroyer les sens

Sens des choses et sens des corps
dans son cours, le temps charrie
des passions viscérales et charnelles

nous voici encore; dans le mouvement
continu du charroi où tout est transporté
et transformé, en dehors de toi,
en dehors de moi

Charroyeurs des temps,
des mots et des sens
Nous irons …

Art numérique humaniste et mémoire en mouvement

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient une manière de capter et de transmettre les traces du temps dans l’expérience humaine.

Dans le réseau, ces mots circulent comme des fragments sensibles, porteurs de mémoire, de présence et de transformation.

Le temps nous traverse, et nous en portons les traces.

Explorer d’autres formes de poésie numérique

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🌍Pensons culture

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

Cartographie d’une dissonance – Trouble de l’anxiété (poème)

 Cartographie d’une dissonance : poème sur l’anxiété et la fragmentation mentale, où la poésie contemporaine et l’art numérique explorent les états intérieurs troublés.

Titre du poème écrit sur une image d'art numérique montrant un personnage androgyne avec une forme géométrique sur la tête
Là où l’anxiété brouille les repères

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
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Anxiété, fragmentation et territoires intérieurs

Ce poème trace les contours flous d’un état intérieur troublé. J’y navigue à vue dans une géographie mentale dissonante, là où l’anxiété brouille les repères et transforme les pensées en vertiges. C’est une tentative de dire l’invisible, d’arpenter les zones de turbulence avec les mots comme seuls instruments de mesure.

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où la poésie et l’image servent à cartographier des états intérieurs fragiles et à rendre partageable l’expérience humaine de l’anxiété.

Cartographie d’une dissonance
Trouble de l’anxiété

Modus Vivendi
vivre avec _
espace à habiter;
en immersion dans les
collages cubistes des
territoires fragmentés
de ma pensée anxieuse

influencer le doute
« cohabitation » avec _
pacte d’équilibre fragile
sensation de dissonance
et d’étrangeté
tension d’équilibriste sur
une corde raide ; je suis
et _  je demeure

cracher un calligramme
pour m’illustrer le mot
l’état d’alerte permanente
sensations diffuses dans
mon corps à fleur de peau

tentative d’appropriation
de mes réalités dissonantes
acceptation lucide de
l’instabilité
équilibre précaire
accepter et se rebeller

 instinct grégaire
caché entre le mur et le lit du
point de rupture; de l’état d’être _
de l’état de ne pas être

vues multiples des paysages
mentaux morcelés comme
des points d’ombre en
moi tatoués
… en moi gravés
en souvenirs figés
de temporalité

carte d’habitat
mode d’emploi
tête en branchage
pensée en arborescence
dans un boudoir
d’arbres et de branches
laisser croitre les bonzaïs
des sculptures végétales
m’enracinent dans le
mort-terrain
une robe de chambre en
bronze me calme
se redessiner dans le temps
dans l’espace _ dans l’avenir

les rêves éclatent comme
du pop-corn au cinéma
comme si chaque fragment
de sensation devenait un
point sur une carte,
sur une surface _ dans une
mosaïque d’émotions éclatées
élaguer le dire et le faire
voir toutes les facettes
simultanément
slamer le dire;
esquisser les tons forts
cartographier la dissonance
et la dissidence comme point
de partance, en orbite dans
une ellipse sans fin,
ni commencement

naviguer à vue _
à voiles plein vent…
la manœuvre et l’assemblage
du gréement
cordage d’illusion
se projeter en portance …
portage et mouvance

Contexte

L’anxiété, sous toutes ses formes — anxiété généralisée, troubles anxieux — est un enjeu majeur de notre époque. Ce poème s’inscrit dans une démarche de poésie sociale, car de nombreuses personnes vivent avec l’anxiété et la dépression. Ayant moi-même traversé des périodes d’anxiété, j’ai tenté de mettre en mots ces sensations, ces états intérieurs souvent indicibles…

Art numérique humaniste et cartographie intérieure

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où poésie et image permettent de rendre visibles des états intérieurs souvent difficiles à exprimer.

Dans le réseau, ces fragments deviennent des traces sensibles de l’expérience humaine, partageables au-delà de l’individu.

Cartographier l’anxiété, c’est déjà tenter de l’habiter.

Explorer d’autres formes de poésie numérique

→ Poésie & images — corpus de poèmes-images
→ Haïkus contemporains — poésie brève et minimaliste
→ Micro poèmes sociaux et politiques — poésie visuelle engagée
→ Poèmes courts sur le deuil et la mort — mémoire et absence

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🌍Pensons culture

Je vous invite à découvrir la série Comprendre la culture d’aujourd’hui, une série de micro-essais consacrés à l’expérience humaine, à la culture contemporaine et au monde en réseau.

→ Voir la série Comprendre la culture d’aujourd’hui


Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

Le cadre de porte (poème sur la maladie d’Alzheimer)

Découvrez le poème Le cadre de porte, une immersion poétique dans la maladie d’Alzheimer, explorant la mémoire, l’oubli et la désintégration de l’identité à travers l’écriture et l’image.

Image numérique montrant un personnage surréaliste et des horloges et le mot Alzheimer
Poème sur la maladie d’Alzheimer

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
→ Voir la série complète

Mémoire, oubli et disparition de l’identité

Dans ce poème, je témoigne de ma première rencontre avec la maladie d’Alzheimer, incarnée par un homme dans la cinquantaine, emporté trop tôt. À travers des images de fixation sur un cadre de porte et de silence envahissant, j’exprime la douleur de voir un être cher se désagréger sous le poids de l’oubli. C’est une plongée dans la déchéance cognitive, une marche funèbre sans fin, où la poésie devient un exutoire face à l’indicible.

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où l’écriture et l’image deviennent des lieux de présence, de mémoire et de témoignage face à l’effacement de l’expérience humaine. Il participe également à une démarche de poésie humaniste québécoise, où l’écriture devient un lieu de mémoire, de présence et de résistance douce face à l’effacement.

Ce texte s’inscrit dans une réflexion plus large sur la mémoire, la perte et la fragilité humaine, que j’explore à travers plusieurs poèmes et œuvres sculpturales.

Le cadre de porte

Il fixe le cadre de porte
fixe le cadre de porte
Il est debout devant
le cadre de porte
Une heure de temps
Une maladie dégénérative
l’emporte

Je marchais dans les rues de ville
pour revoir un ami détruit
dans ses ruines.
Je marchais sans le savoir
vers les ailes du charognard
mangeur de souvenance.
Un rendez-vous avec la démence.

Le père de mon ami détruit
me présente la maladie.
Des yeux de détresse
et de brouillard se baladent
sur les meubles et sur les murs.
Des objets religieux épinglés
entre deux rivages,
pour garder courage.

J’observais un esprit
de ratures et de ruptures.
J’étais témoin de la dislocation
de l’être implosé,
désarticulé dans sa démesure.
Il parlait en brume de mots
et de murmures.

Il fixe le cadre de porte
Fixe toujours le cadre de porte
Se fond dans le cadre de porte
On ne veut pas voir.
La douleur. La peur.
On détourne le regard.

La régression danse dans le salon.
Le décor avale ma stupéfaction;
je m’engloutis sous la tapisserie.
Nous étions tristes; si tristes…

Fulgurance; Déchéance,
Tout effacer, Déprogrammer.
L’oubliance comme finalité.

Des cassures,
des brisures dans l’éphémère.
La lucidité de brefs
moments périssables.
Il entendait le silence
s’emmurer autour de lui.

L’écorché sur les éraflures
du verni jauni; sur le bois fendillé
des moulures.
L’impossibilité de maîtriser
les craquelures sur la patine
corrosive de la maladie,
de sa vie.

Le temps charogne les présents
qui seront les passés à oublier
de l’avenir.

Il fixe le cadre; le cadre le fixe.
Se décompose dans l’embrasure.
Se prépare sans le savoir
à s’éteindre d’usure.

Nous étions tristes; si tristes…  
face à cette musique
sans mesure,
sans métrique,
cette marche funèbre
sans fin et vitriolique.

Contexte

J’ai croisé plusieurs personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de démence. Ce poème évoque l’une d’elles : un homme dans la cinquantaine, emporté trop vite. Ce fut mon premier contact avec la maladie.

En 2012, alors que j’étais aidant naturel pour un ami de la famille atteint d’Alzheimer, j’ai créé une série de sculptures sur ce thème; ces œuvres ont été exposées dans divers lieux de diffusion. Ces dernières années, j’ai également écrit plusieurs poèmes abordant cette réalité, une poésie sociale qui témoigne de l’expérience humaine et, malheureusement, la maladie d’Alzheimer en fait partie.

Cette expérience a profondément marqué mon travail artistique, notamment à travers une série de sculptures et plusieurs poèmes explorant la mémoire et l’effacement.

Art numérique humaniste et mémoire fragilisée

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture et l’image deviennent des espaces de mémoire, de présence et de témoignage face à l’effacement de l’expérience humaine.

Dans le réseau, ces mots agissent comme des traces sensibles, préservant ce qui tend à disparaître.

🔹 Explorer autour de la mémoire et de l’oubli

Cartographie de la démence — fragmentation de la mémoire
Le Maelstrom : l’entre-deux — confusion et perte de repères


🔹 Prolonger cette exploration

Sculptures Alzheimer — mémoire et fragilité humaine


🔹 Dans le cadre de la série

L’expérience humaine — série de poèmes sur la condition humaine


🔹 Démarche artistique

Art numérique humaniste — corpus et développements

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

Le Maelstrom: l’entre-deux (poème sur la maladie d’Alzheimer)

Poème sur la maladie d’Alzheimer et la démence, explorant la dérive cognitive, la perte de mémoire et l’identité fragmentée à travers des images poétiques et surréalistes.

Une image noir et blanc montrant un quai et une horloge sur l'eau
la maladie d’Alzheimer

Cet article fait partie de la série
L’expérience humaine – Une série de poèmes sur la condition humaine
→ Voir la série complète

Mémoire, confusion et entre-deux

Dans ce poème, je plonge au cœur du maelstrom intérieur provoqué par la maladie d’Alzheimer. À travers des images de confusion, de souvenirs dilués et de réalités inversées, j’exprime l’expérience d’un esprit pris entre deux mondes, où le temps et l’identité se délitent. C’est une tentative de cartographier l’indicible, de donner forme poétique à la dérive cognitive.

Ce poème s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où la poésie et l’image tentent de maintenir une présence humaine là où la mémoire et l’identité vacillent.

Ce texte s’inscrit dans une réflexion plus large sur la mémoire, la désintégration de l’identité et la fragilité humaine.Il entre en résonance avec d’autres poèmes abordant la maladie d’Alzheimer, où la mémoire se fragmente et où la conscience vacille.

Le Maelstrom: l’entre-deux

Quatrain de la souvenance

les cartes du ciel, et de bonne aventure, et les bains d’oiseaux

le cristal en boule, et le sel, et la peinture habitée

les bols chantants, dans le silence; entre les silences …

les futurs sont par essence, des passés en devenir

Quintil du maelstrom; de l’oubliance

je ne me souviens pas de moi dans mes images mentales dilatées

je n’ai de voyance que l’eau du lac avec mon jardin de roches

ombre et terreur de l’oiseau rapace; mangeur de ma souvenance

un tourbillon à l’intérieur de moi avale tous mes horizons

la pression de l’entre deux espaces-temps, en mouvance

Sizain de la confusion

la démence est vert pistache et ne rime pas avec le cadre de porte

la brume des mots dans le brouillard des yeux hagards

déchéance irréversible; la dérive des bateaux pontons à vol d’oiseaux

une vague scélérate, une naine blanche, un trou blanc en suspens

Ab origine fidelis; ni totalement ici, ni totalement ailleurs

etrOp ed erdAc el Ceva sap emir en Te ehcatSip trEv tse nOisufnoc al

Contexte

J’ai connu plusieurs personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de démence. Ce poème évoque l’expérience de l’une d’elles, à travers une perception fragmentée du réel.

Art numérique humaniste et dérive cognitive

Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient un moyen de rendre perceptible la fragilité de la mémoire et de l’identité.

Dans le réseau, ces fragments agissent comme des traces sensibles d’une expérience humaine en transformation.

Entre deux mondes, la mémoire vacille sans jamais disparaître complètement.

🔹 Explorer autour de la mémoire et de l’oubli

Cartographie de la démence — fragmentation de la mémoire
Le cadre de porte — expérience humaine et perte de repères


🔹 Prolonger cette exploration

Sculptures Alzheimer — mémoire et fragilité humaine


🔹 Dans le cadre de la série

L’expérience humaine — série de poèmes sur la condition humaine


🔹 Démarche artistique

Art numérique humaniste — corpus et développements

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur