La fabrique des arcs-en-ciel — poésie visuelle et art numérique où lumière, couleur et émotions révèlent la beauté intérieure.
Cet article fait partie de la série Poésie visuelle & écritures numériques → Voir la série complète
Dans La fabrique des arcs-en-ciel, la lumière devient langage, la couleur se fait émotion, et l’art numérique humaniste épouse la poésie pour révéler la beauté cachée en chacun de nous.
Introduction
Dans La fabrique des arcs-en-ciel, je fusionne poésie contemporaine, art numérique et émotion visuelle pour créer un univers lumineux inspiré des vitraux modernes. Je vous propose un poème, une série d’estampes numériques et une vidéo qui explorent la couleur comme langage et la lumière comme matière première, révélant la beauté qui réside en chacun de nous. Entre fragments géométriques et éclats chromatiques, chaque image devient un poème visuel où le regard se perd et se retrouve. Ce projet artistique invite à voyager au cœur des nuances, à travers un dialogue intime entre mots, formes et textures numériques.
Cet article s’inscrit dans la série Poésie visuelle & écritures numériques, où j’explore les formes contemporaines de poésie sur image et d’écriture dans l’environnement visuel et algorithmique du web.
La fabrique des arcs-en-ciel – De la couleur en chacun de nous (Poésie visuelle)
La fabrique des arcs-en-ciel
il n’y a pas que la noirceur des ombres, que la froideur de la pénombre. il y a aussi l’arc-en-ciel, reflets des couleurs de l’irrationnel.
autoportrait coloré, miroir de vitrail légèrement teinté, des fragments géométriques flamboyants aux éclats chromatiques vibrants.
la biographie d’un poète maudit en projection lumineuse sur les ruines d’un théâtre endormi qui miroite sous la pleine lune gibbeuse.
C’est à l’intérieur de soi-même que se trouve la fabrique des plus beaux arcs-en-ciel
Galerie d’Œuvres numériques
Je vous propose ci-dessous quelques estampes numériques produites dans les dernières années et publiées dans les réseaux sociaux. Ces images ont aussi servies pour la création de la vidéo « La fabrique des arcs en ciel – Art numérique – Poésie visuelle » diffusée sur ma chaine YouTube (Art Digital Express).
Chaque estampe est un fragment de lumière et de couleur, capturant un instant de poésie figé dans le numérique.
La fabrique des arcs-en-ciel 1
La fabrique des arcs-en-ciel 2
La fabrique des arcs-en-ciel 3
La fabrique des arcs-en-ciel 4
La fabrique des arcs-en-ciel 5
La fabrique des arcs-en-ciel 6
La fabrique des arcs-en-ciel 7
La fabrique des arcs-en-ciel 8
La vidéo
Découvrez la version animée de ces œuvres dans une vidéo où la lumière et la poésie fusionnent
La vidéo « La fabrique des arcs en ciel – Art numérique – Poésie visuelle » sur ma chaine YouTube (Art Digital Express)
Explorer d’autres formes de poésie numérique
Ce poème-image s’inscrit dans un corpus plus large de poésie numérique humaniste, où différentes formes explorent l’expérience humaine :
Cette œuvre s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où les images et les mots deviennent des formes de présence et de mémoire dans l’espace numérique.
Nous marchons, entre poésie et art numérique, sur les traces du mouvement, de l’élan et de la mémoire du geste.
Cet article fait partie de la série Poésie visuelle & écritures numériques → Voir la série complète
Un projet entre poésie, dessin et mouvement
Depuis toujours, la marche est un acte simple et symbolique : mouvement du corps, quête de sens, passage vers un ailleurs. Ce projet est né de cette impulsion — marcher, avancer, poursuivre une ligne invisible, intérieure et incertaine.
À travers un poème central et une série de dessins sur papier transformés en estampes numériques, j’explore différentes facettes de ce mouvement : l’effort, l’élan, l’errance, la chute, le désir, la mémoire.
Le titre, Nous marchons… Vers quoi ? Vers qui ?, évoque cette marche collective ou solitaire que nous empruntons tous — parfois lucides, parfois égarés. Le projet puise aussi dans l’inspiration de deux œuvres marquantes : – L’Homme qui marche d’Alberto Giacometti, figure tendue vers l’avant, – et Walking, film d’animation de Ryan Larkin, célébration sensible du corps en mouvement.
Ce travail est une traversée : une suite de pas entre poésie numérique, arts visuels et mémoire du geste, inscrite dans ma démarche d’art numérique humaniste, où le corps, le mouvement et l’expérience humaine demeurent centraux.
Cet article s’inscrit dans la série Poésie visuelle & écritures numériques, où j’explore la rencontre entre le texte, le dessin et le mouvement dans une approche d’art numérique humaniste.
Aller de l’avant jusqu’à la fin du voyage …
Le poème : Nous marchons
Nous marchons
Nous marchons, vers quoi ? vers qui ?
parfois je marche parfois je cours parfois je vole …
Je croise des vies à vendre des corps à louer
je marche de bouteilles en bouteilles
je cours de corps en corps
je vole de dérives en dérives vers le silence d’après
parfois je danse je virevolte de page en page
aller de l’avant jusqu’à la fin du voyage …
La marche comme langage
Dans ce projet, la marche devient une forme d’écriture.
Chaque pas, chaque geste, chaque déplacement du corps agit comme un langage sensible, entre mémoire, errance et recherche de sens.
Dessins & Estampes numériques
Les dessins ont été réalisés avec les mediums suivants : crayons, encre, pastel, acrylique et gouache. Chaque œuvre a d’abord pris forme sur papier aquarelle avant de trouver une seconde vie en estampe numérique.
La marche vers le silence
Le dessin sur papier
L’estampe numérique
Je marche et je danse
Le dessin sur papier
L’estampe numérique
Le promeneur surréaliste
Le dessin sur papier
L’estampe numérique
Parfois je marche, parfois je cours
Le dessin sur papier
L’estampe numérique
Aller de l’avant jusqu’à la fin du voyage
Le dessin sur papier
L’estampe numérique
Un clin d’œil àL’Homme qui marche
L’homme qui marche, d’après la sculpture d’Alberto Giacometti.
Image numérique réalisée par Gilles Vallée.
Giacometti : marcher vers l’inconnu
La sculpture L’Homme qui marche d’Alberto Giacometti est une œuvre emblématique. Il en existe plusieurs versions — autant de figures humaines tendues vers l’avant, avançant vers on ne sait quoi : vers le futur, vers la suite, vers leur destinée…
Cette œuvre magistrale m’a profondément influencé. Elle a nourri mon désir d’écrire et de créer des images autour de la marche — cette marche intérieure, incertaine, persistante… vers ce que l’on ignore encore.
Un clin d’œil à Walking de Ryan Larkin
Poésie visuelle — entre errance urbaine et parole intérieure
Le film d’animation Walking de Ryan Larkin a aussi influencé mon travail. Ce court-métrage saisit avec sensibilité la beauté simple et complexe du corps en mouvement.
J’ai publié sur mon site le poème WALKING | JE MARCHE, qui a été écrit en pensant a ce film et qui trouve toute sa place dans ce projet sur la marche.
Le voici :
WALKING | JE MARCHE
je déambule, je funambule je marche monologues de ville en bouche ; je parle seul dans la grande ville ermite urbain croqueur de poésie de ville je marche Walking
Ryan Larkin : célébrer le mouvement
Le film Walking a été réalisé par Ryan Larkin et produit par l’Office national du film du Canada (ONF) en 1968. Il a été nominé pour l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation lors de la 42e cérémonie des Oscars, en 1969.
📺 Voir Walking sur YouTube (5 min):
🎥 Walking de Ryan Larkin — un hommage animé à la beauté du mouvement quotidien. Film produit par l’ONF (1968), nominé aux Oscars. Une source d’inspiration pour ce projet.
Un regard plus intime sur Ryan Larkin
Après Walking, un film qui célèbre la beauté du corps en mouvement, une autre œuvre majeure permet d’approfondir la trajectoire de son créateur : Ryan, court-métrage d’animation documentaire réalisé en 2004 par Chris Landreth, nous entraîne dans les replis d’une vie marquée par le génie, le doute et la chute.
Ce film, primé aux Oscars, donne la parole à Ryan Larkin lui-même — alors marginalisé et en rupture avec son passé artistique. Par un jeu de portraits déconstruits et d’effets visuels déroutants, Ryan explore la fragilité psychique et l’épuisement créatif… tout en rendant un hommage bouleversant à l’artiste derrière Walking.
C’est une œuvre sur l’après, sur les blessures invisibles, sur ce qui reste quand la marche s’essouffle
Voir le film (14 min) :
Oscar 2004 — Meilleur court métrage animation, ce film s’inspire de la vie de Ryan Larkin, un animateur canadien qui a réalisé à l’Office national du film certaines des œuvres d’animation les plus marquantes de son époque.
Variation sur le thème L’Homme qui marche
Un micro poème toujours sur le même thème pour terminer:
J’ai publié sur mon site ce poème-image; une estampe numérique produite à partir d’une de mes sculptures. C’est une variation de thème de l’Homme qui marche,
L’homme qui marche
L’homme qui marche La douleur du texte
L’image dans le sens des mots
Art numérique humaniste et mémoire du geste
Cette œuvre s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où le corps, le mouvement et la transformation des images à travers les médiums prolongent l’expérience humaine dans le réseau.
Du dessin à l’estampe numérique, le geste initial se déploie et circule sous différentes formes.
La fabrication des images
Photo d’atelier
Voici une vue partielle de mon atelier au moment de la création de ce projet.
Mots de la fin
Nous marchons. Toujours. Par nécessité ou par instinct. Par espoir, par fatigue, par mémoire.
Ce projet est né de cette marche, réelle ou intérieure — celle qui nous fait avancer malgré les incertitudes, celle qui nous relie les uns aux autres, celle qui nous mène, peut-être, vers nous-mêmes.
Chaque trait, chaque mot, chaque pas, porte la trace d’un mouvement plus grand. Merci d’avoir marché ici, un instant.
Cette œuvre s’inscrit dans ma démarche d’art numérique humaniste, où les images et les mots deviennent des formes de présence et de mémoire dans l’espace numérique.