Un poème sur la puissance de l’écriture comme arme de résistance, où chaque mot devient acte de lutte, de mémoire et de liberté.

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ART SOCIAL & POÉSIE
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Écriture, résistance et liberté
Dans ce poème, l’écriture devient un acte de résistance. Les mots ne sont plus seulement des signes : ils deviennent des gestes, des armes symboliques, capables de dénoncer, de préserver la mémoire et d’affirmer une présence.
Ce poème engagé explore la puissance des mots dans les luttes sociales, politiques et culturelles.
Écrire pour résister
Un poème sur la lutte et la liberté
LES LUTTES DE L’ENCRIER
De l’encre qui coule vers un peuple
Des mots pour faire naître une nation
Les plumes comme guerrières de papier
Porter fièrement sa langue et ses mots
Des écritures de poings levés
pour dénoncer des guerres,
des génocides,
des injustices
Chaque mot est combat
Chaque phrase une épée
Chaque rature est une blessure
Scribouiller, mais dire,
oser dire …
une expression de révolte,
de force,
de solidarité…
même en gribouillant,
il faut dire
Batailler l’écrit et le mot
pour faire acte de résistance,
S’escrimer à être …
à continuer d’être,
à survivre
Bagarrer et défendre la liberté
Ferrailler contre le silence
des pages blanches
Mots de dissidence
Encre et plumes
de désobéissance
Art numérique humaniste et écriture engagée
Ce poème s’inscrit dans ma démarche en art numérique humaniste, où l’écriture devient un moyen d’habiter le monde et de résister à l’effacement.
À travers sa diffusion dans le réseau, le texte agit comme une trace vivante, un acte de parole inscrit dans la mémoire collective.
Écrire, c’est refuser de se taire.
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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur