Poésie engagée: Quand la haine devient langage, l’humanité perd sa voix — et parfois, sa conscience.
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Génocide et haine
Des millions de mots dénoncent un génocide; la sourde oreille de la haine n’entend rien …
Commentaire
Il y a des conflits qui déchirent des territoires. Et il y a ceux qui déchirent les âmes. Lorsque la haine s’installe au cœur des tensions, elle transforme les désaccords en déshumanisation. Elle rend l’autre invisible, illégitime, effaçable. Et dans ce glissement, des actes inacceptables deviennent possibles — parfois même organisés, justifiés, perpétrés à grande échelle. C’est ainsi que naissent les génocides : quand la haine devient système, quand l’indifférence devient complice, quand les mots ne suffisent plus à arrêter les gestes. Et pourtant, l’histoire répète ses silences — les génocides se succèdent, précédés par les mêmes mécanismes de haine, de déshumanisation et d’indifférence. Ce micro poème est un cri : Des millions de mots dénoncent un génocide; la sourde oreille de la haine n’entend rien… Il rappelle que la parole est une arme — mais aussi une mémoire. Et que face à l’oubli, il faut continuer d’écrire, de nommer, de dénoncer.
Le silence ne protège jamais les victimes — il protège les bourreaux.
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Poésie et liberté d’expression : quand la censure ferme les livres, les mots continuent de battre sous la peau.
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La liberté d’expression ne se télécharge pas — elle se conquiert, elle se défend, elle s’écrit là où les regards ne vont pas.
Censure et liberté
La liberté ne se met pas à jour les poètes écrivent en marge / là où l’algorithme ne regarde pas Ils ont fermé le livre avant que les pages ne soient écrites, mais les phrases continuent sous la peau
Commentaire
La liberté d’expression est aujourd’hui prise en étau. Entre les algorithmes qui filtrent, les plateformes qui censurent, les discours qui s’uniformisent, il devient de plus en plus difficile de dire sans être effacé. Mais les poètes et poétesses écrivent en marge. Ils refusent les mises à jour imposées, les formats calibrés, les silences programmés. Ils écrivent là où l’algorithme ne regarde pas — dans les interstices, les failles, les corps. Ce micro poème est une déclaration : Ils ont fermé le livre avant que les pages ne soient écrites, mais les phrases continuent sous la peau. Car la parole ne meurt pas avec la censure. Elle se transforme, elle se glisse, elle résiste.
Tant qu’il y aura des voix en marge, la liberté ne s’éteindra jamais tout à fait.
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Ce poème court évoque la mort anonyme des oubliés — ceux qui disparaissent sans histoire, ni caveau.
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LES GENS HUMBLES N’ONT PAS D’HISTOIRE
Les gens humbles n’ont pas d’histoire ils finissent incognito sans gloire directement dans la terre – pas dans des caveaux – ça coûte trop cher
Commentaire / Réflexion
Ce poème court agit comme un hommage discret aux invisibles. Il rappelle que le deuil n’est pas toujours entouré de rituels, de pierres gravées ou de récits transmis. Pour les gens humbles, la mémoire est souvent silencieuse, enterrée sans trace. Ce texte dit l’absence de reconnaissance — et la nécessité de la nommer.
Ce poème s’inscrit dans ma démarche de poésie humaniste québécoise et d’art numérique humaniste
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Poésie et langue en résistance : quand le souffle des mots devient un acte de survie culturelle.
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La langue n’est pas qu’un outil — elle est souffle, mémoire, identité. Et quand elle vacille, c’est tout un peuple qui risque de perdre sa voix.
Le souffle de la langue
Ma langue est fucking nicemais ne s’appartient plus. Ma langue est nicemais survit sur un respirateur artificiel. Je ferai le bouche-à-bouche à ma langue s’il le faut pour ne pas mourirsans voix.
Commentaire
Au Québec, la langue française est en péril. Elle est grignotée, anglicisée, affaiblie dans les milieux de travail, les commerces, les plateformes numériques. Elle survit parfois sur un respirateur artificiel — maintenue par quelques lois, quelques gestes, quelques voix qui refusent de la laisser mourir. Mais ce n’est pas qu’une question linguistique : c’est une question de culture, de transmission, d’identité. Quand une langue s’efface, c’est une manière de penser, de rêver, de nommer le monde qui disparaît. Ce micro poème est un cri intime et collectif : Ma langue est fucking nice, mais ne s’appartient plus. Il faut la réanimer, la défendre, la faire vivre — dans la rue, dans l’art, dans les corps et les voix. Car sans langue, il n’y a plus de souffle. Et sans souffle, il n’y a plus de peuple.
Et ce combat n’est pas seulement celui du Québec : partout dans le monde, des langues sont en péril — et avec chacune d’elles disparaît une façon unique de voir et de dire le monde.
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Ce poème court fait résonner les chants funéraires — comme des clairons dans le vent du deuil.
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LES FUNÉRAILLES
aux funérailles chorale en chants le cœur des hymnes résonne comme clairons en vent comme jamais auparavant temps de deuil
Commentaire / Réflexion
Ce poème court évoque la résonance des chants funéraires, leur pouvoir de traverser le silence. À travers les hymnes, le deuil devient souffle, vibration, mémoire. C’est une cérémonie intérieure, où chaque note est une larme retenue.
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Micro poème politique : Révolutions et trahisons, quand la colère des peuples devient poésie engagée.
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Les révolutions ne naissent pas du vent — elles surgissent quand la confiance est trahie, quand les promesses s’effondrent, quand les peuples n’ont plus rien à perdre.
Révolution et Trahison
les révolutions sont des réponses à des trahisons
Commentaire
Les révolutions politiques ne sont jamais des caprices. Elles sont des réponses — souvent violentes — à des trahisons répétées. Quand les dirigeants ne livrent pas la marchandise, quand les promesses deviennent des mensonges, quand les institutions protègent les puissants au lieu de servir les citoyens, alors la colère devient structure. Aujourd’hui, dans un nombre croissant de pays, les populations se sentent trahies. Trahies par des élites déconnectées, par des systèmes corrompus, par des politiques qui détruisent au lieu de construire. Et face à cette trahison, la rue devient parole. Le poing levé n’est pas un geste de haine — c’est un cri de justice. Ce micro poème est une vérité nue : les révolutions sont des réponses à des trahisons. Et plus les trahisons s’accumulent, plus la réponse sera brutale.
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Ce poème court interroge la répétition des pertes — combien de fois meurt-on dans une seule vie ?
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DEUIL APRÈS DEUIL
On meurt combien de fois dans une vie ?
Commentaire / Réflexion
Ce micro poème évoque les deuils successifs qui jalonnent une vie. Il ne parle pas seulement de la mort physique, mais de toutes ces petites morts — ruptures, absences, effacements — qui nous transforment. Chaque perte est une mue, chaque deuil une question sans réponse.
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Ce haïku évoque le clair-obscur du deuil — entre paroles murmurées et pansements invisibles.
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Se panser le deuil(haiku)
Se panser le deuil Des paroles de deuil en bouche Clair-obscur du deuil
Commentaire / Réflexion
Le deuil ne se dit pas toujours clairement. Il s’insinue dans les mots, les silences, les gestes. Ce haïku capte cet entre-deux : un pansement fragile posé sur une douleur qui parle bas.
Dans ce clair-obscur, la parole devient baume.
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Langue et culture : la parole devient héritage, la mémoire s’incarne dans chaque mot qui continue de vivre et de résister.
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Une langue n’est pas qu’un outil — elle est souffle, héritage, mémoire collective. Parler et écrire, c’est aussi transmettre une culture, une histoire, une manière d’habiter le monde.
Ma langue – Histoire et Culture
Ma langue n’est pas que mots Elle est histoire Elle est culture Elle VIT
Commentaire
La langue n’est pas simplement un moyen de communication. Elle est une matrice vivante : elle porte la mémoire collective, les récits fondateurs, les blessures et les espoirs d’un peuple. Elle est culture, elle est valeur, elle est vision du monde. Chaque mot prononcé ou écrit est une trace — une empreinte de ce que nous sommes, de ce que nous avons traversé, de ce que nous refusons d’oublier. Ce poème est une déclaration : ma langue VIT. Elle vit dans les visages, dans les silences, dans les luttes. Et elle continue de dire ce que l’histoire tente parfois d’effacer.
Car une langue qu’on nie, c’est une identité qu’on assassine.
Ce micro poème s’inscrit dans ma démarche de poésie humaniste québécoise et d’art numérique humaniste.
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L’art numérique humaniste : est-ce un nouveau mouvement artistique ? Non. Ce qui est nouveau, c’est le nom.
Mais le mouvement, lui, est déjà là — vivant, multiple, mondial. Il circule sur les réseaux sociaux, traverse les plateformes, franchit les frontières, se nourrit d’expériences humaines intimes et de réalités sociales profondes.
Depuis plus de quinze ans, je vois apparaître en ligne des formes artistiques qui, chacune à leur manière, utilisent le numérique pour parler de l’humain. Aujourd’hui, je choisis de rassembler ces pratiques sous un terme clair, cohérent, fédérateur : l’art numérique humaniste.
C’est une manière de reconnaître un territoire artistique déjà existant, mais qui n’avait pas encore de nom commun.
Dans cette vidéo, je présente en quelques minutes l’essentiel de ce que j’appelle l’art numérique humaniste (Humanist Digital Art).
Vidéo – Art numérique humaniste (Humanist Digital Art) : présentation par Gilles Vallée
Nommer une pratique qui existe déjà
Ce que je nomme art numérique humaniste n’est pas une invention personnelle. C’est une réalité que je vois émerger depuis longtemps : un ensemble de créations numériques qui mettent l’être humain au centre — sa mémoire, sa fragilité, sa colère, son identité, sa sensibilité, sa souffrance, sa résilience, sa quête de sens.
Sur le web, je vois des milliers d’artistes qui utilisent le numérique pour témoigner de ce que nous sommes. Parmi les formes les plus visibles, on retrouve :
l’instapoésie
les écritures numériques
la poésie visuelle
les poèmes-images
l’art engagé diffusé en ligne
la poésie politique virale
des formes d’art numérique social
des formes d’art numérique politique
la poésie sociale sur Facebook, Instagram et TikTok
les hybridations poésie + photographie + typographie
les haïkus numériques
les écritures brèves, sensibles, introspectives
les œuvres visuelles poétiques orientées vers la mémoire et l’humain
Tout cela forme déjà un mouvement vaste, effervescent, bien vivant.
Après une vingtaine d’années à créer et diffuser mes propres œuvres de poésie numérique, d’imagerie poétique, de vidéos, de poèmes-images et de « sculptures numériques », j’ai ressenti le besoin de nommer l’ensemble de cette pratique. Non pas pour la réduire, mais pour en révéler la cohérence.
la technologie au service de l’expérience humaine.
Un mouvement large, mondial, polymorphe
Je ne cherche pas à créer un mouvement. Je reconnais un mouvement qui existe déjà.
Ce mouvement est global. Il rassemble des milliers d’artistes — connus, moins connus, anonymes — qui utilisent Internet comme espace d’expression et de diffusion. Le numérique devient alors une scène où se rendent visibles les fractures sociales, les blessures intérieures, les élans poétiques, les cris politiques, les gestes de mémoire.
On y trouve :
des œuvres qui relèvent de l’art numérique social, abordant des enjeux sociaux, des réalités collectives ou des problématiques communautaires ;
des pratiques d’art numérique politique, qui utilisent les technologies numériques pour commenter, critiquer ou réagir aux questions politiques ;
et une multitude de démarches hybrides où le numérique amplifie la portée de messages sensibles, engagés, intimes ou humanistes.
Certaines pratiques sont hybrides : les œuvres sont matérielles, mais leur diffusion est numérique. Le web démultiplie alors leur portée.
L’exemple le plus frappant est Banksy. Son art est physique : interventions dans la rue, installations, performances visuelles. Mais la dimension mondiale de son œuvre existe grâce aux images numériques de ses créations, partagées, relayées, commentées à une vitesse phénoménale. Ses actions politiques, sociales et humanistes ont été amplifiées par le web.
Dans un autre registre, celui de la poésie, Rupi Kaur est devenue une figure internationale grâce à la diffusion en ligne de ses poèmes. Elle fait partie de ces artistes qui ont compris que le numérique n’est pas seulement un outil technique, mais un espace émotionnel, social, profondément humain.
Que ce soit dans l’art visuel ou dans la poésie, une même dynamique se manifeste : le numérique devient un vecteur de sens, de mémoire, de vulnérabilité et de conscience.
C’est dans cet espace-là que s’inscrit ce que j’appelle l’art numérique humaniste.
Ce que j’appelle art numérique humaniste
L’art numérique humaniste est avant tout une posture : celle d’utiliser la technologie pour parler de l’humain, et non pour s’en éloigner.
C’est un art qui regarde le monde à hauteur d’être humain. Un art qui travaille la lumière, l’émotion, la mémoire, l’enfance, les traces, les blessures, la résilience, la conscience, la fragilité et la beauté. Un art qui cherche à comprendre ce qui nous traverse.
Dans ma propre pratique, cela prend la forme :
de poèmes-images
de poésie contemporaine intégrée à des créations numériques
d’imageries lumineuses
d’expériences poétiques numériques
de séries portant sur la condition humaine
d’explorations visuelles sur la mémoire et l’oubli
de textes introspectifs, écrits à la première personne
Je ne me place pas au-dessus du mouvement : je suis l’une des voix qui le composent. Et si je propose aujourd’hui ce terme, c’est pour offrir un cadre, une lecture, un langage commun.
Ce que l’art numérique humaniste n’est pas
Pour clarifier son identité, il est utile de dire ce qu’il ne représente pas.
Ce n’est pas :
un art futuriste orienté vers la performance technologique
un art du spectacle numérique
un art généré automatiquement sans intention humaine
un art algorithmique déconnecté de la sensibilité
un simple dérivé de l’intelligence artificielle générative
un art axé sur la valeur marchande (crypto-art, NFT…)
Et surtout : ce n’est pas seulement de l’art numérique social et de l’art numérique politique, même si certaines œuvres humanistes peuvent croiser ces territoires.
La différence est fondamentale :
l’art numérique social met l’accent sur les problématiques sociales et les enjeux collectifs ;
l’art numérique politique réagit, critique ou commente les réalités politiques contemporaines ;
l’art numérique humaniste, lui, met l’accent sur l’expérience intérieure, la mémoire, la vulnérabilité, la conscience, le vécu humain.
L’art numérique humaniste regarde d’abord ce qui se passe à l’intérieur. Il se situe à la jonction du sensible, du poétique et du numérique. La technologie n’y est pas une fin en soi : elle devient un médium, un souffle, un espace émotionnel.
Pourquoi je nomme ce mouvement aujourd’hui
Après des années à créer, à explorer, à observer, j’ai senti que le moment était venu de rassembler tout cela sous une expression claire.
Nommer, c’est reconnaître. Nommer, c’est donner une existence. Nommer, c’est offrir un espace commun.
Si je choisis aujourd’hui d’utiliser l’expression art numérique humaniste, c’est pour affirmer une manière de créer où la technologie devient un langage intime, une lumière posée sur l’humain, sur sa mémoire, sur sa vulnérabilité, sur ce qui nous traverse tous.
C’est aussi une manière d’offrir aux artistes — poètes & poétesses, photographes, vidéastes, écrivains numériques, créateurs d’images — un terme qui dit ce que nous faisons :
un art numérique qui parle de nous. Un art du sensible. Un art du vécu. Un art du courage, de la mémoire et du fragile. Un art de l’expérience humaine.
Conclusion : nommer pour rassembler, comprendre et transmettre
L’art numérique humaniste n’est pas un courant que j’invente. C’est un mouvement que je reconnais et auquel je contribue.
Nous sommes nombreux à utiliser le numérique comme un espace pour raconter, dénoncer, témoigner, éclairer, se souvenir, se relever, écrire, créer, exister.
En proposant ce nom, je souhaite offrir une porte, un langage, un lieu commun où se relient ces voix qui, partout dans le monde, utilisent le numérique comme un territoire profondément humain.
Un art qui, au-delà de la technologie, parle de ce que nous avons en commun : notre humanité.
Note de transparence et d’honnêteté intellectuelle
Après avoir commencé à décrire ma démarche personnelle comme un art numérique humaniste, et après avoir observé que cette approche correspond à une tendance artistique mondiale présente sur le web depuis des années, j’ai découvert que la compagnie de création 4D ART, fondée par l’artiste Michel Lemieux, utilise également cette expression dans son identité publique.
Leur formulation – « Art numérique humaniste – Pionniers numériques + Créateurs d’histoires depuis 1983 » – s’inscrit dans le contexte de leurs créations scéniques immersives et de leurs productions multimédias.
Mon usage est différent : il relève d’une démarche poétique et visuelle, et vise surtout à nommer une réalité artistique globale observée chez des milliers d’artistes, poètes & poétesses, et créateurs qui utilisent le numérique pour parler de l’expérience humaine.
Par souci d’honnêteté intellectuelle et par respect pour leur travail, il m’apparaît important de mentionner que 4D ART utilise cette expression depuis plusieurs années dans un sens distinct du mien. À ma connaissance, aucun autre artiste ou organisme n’utilise actuellement cette expression dans un cadre similaire.
Pour situer cet article dans le corpus de l’art numérique humaniste :