Micro poèmes sociaux et politiques #27 – Génocide et haine

Poésie engagée: Quand la haine devient langage, l’humanité perd sa voix — et parfois, sa conscience.

Sphère 3D contenant les ruines d’un bâtiment bombardé, accompagnée d’un texte dénonçant un Génocide et l’indifférence nourrie par la Haine.

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Génocide et haine

Des millions de mots dénoncent un génocide;
la sourde oreille de la haine n’entend rien …

Commentaire

Il y a des conflits qui déchirent des territoires. Et il y a ceux qui déchirent les âmes. Lorsque la haine s’installe au cœur des tensions, elle transforme les désaccords en déshumanisation. Elle rend l’autre invisible, illégitime, effaçable. Et dans ce glissement, des actes inacceptables deviennent possibles — parfois même organisés, justifiés, perpétrés à grande échelle. C’est ainsi que naissent les génocides : quand la haine devient système, quand l’indifférence devient complice, quand les mots ne suffisent plus à arrêter les gestes. Et pourtant, l’histoire répète ses silences — les génocides se succèdent, précédés par les mêmes mécanismes de haine, de déshumanisation et d’indifférence. Ce micro poème est un cri : Des millions de mots dénoncent un génocide; la sourde oreille de la haine n’entend rien… Il rappelle que la parole est une arme — mais aussi une mémoire. Et que face à l’oubli, il faut continuer d’écrire, de nommer, de dénoncer.

Le silence ne protège jamais les victimes — il protège les bourreaux.

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Cette publication fait partie de la série Micro poèmes sociaux et politiques, une collection de poèmes courts engagés.

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur