Ce micro poème s’inscrit dans une démarche où l’art ne se contente pas d’enchanter — il interroge, il dérange, il agit.

Cet article fait partie de la série
Micro poèmes sociaux et politiques
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Les plumes comme guerrières de papier
Des écritures de poings levés
pour dénoncer des guerres,
des génocides, des injustices
Chaque mot est combat
Chaque phrase une épée
Commentaire
L’art n’est pas seulement un miroir de beauté ou un refuge esthétique. Il a aussi la responsabilité de dire, de nommer les fractures du monde, de décrire les réalités sociales trop souvent ignorées.
L’écriture peut devenir un acte politique, un geste de mémoire, une tentative d’influence. Elle peut encourager les changements nécessaires pour améliorer la vie, pour refuser l’indifférence, pour semer des alternatives. Ce micro poème est une épée de papier — affûtée, levée, offerte à qui veut lire et penser.
Ce poème s’inscrit dans ma démarche de poésie humaniste québécoise et d’art numérique humaniste.
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Cette publication fait partie de la série Micro poèmes sociaux et politiques, une collection de poèmes courts engagés.
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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur
