Quand l’argent dicte les lois, la justice perd sa voix.
Ce poème met à nu l’emprise du pouvoir économique sur nos sociétés — un silence d’impuissance …

Cet article fait partie de la série
Micro poèmes sociaux et politiques
→ Voir la série complète
La puissance de l’argent
L’argent parle beaucoup plus fort que les textes de loi
La population est sans voix; silence d’impuissance …
Commentaire
L’argent parle plus fort que les lois — et souvent, il les écrit en coulisses. Ce micro poème expose une vérité dérangeante : dans bien des sociétés, la voix du peuple est étouffée par le poids des intérêts financiers. Ce n’est pas la justice qui gouverne, mais la puissance économique. Et quand l’argent dicte les règles, la démocratie devient un théâtre d’ombres. Ce poème est un cri silencieux — celui d’une population sans voix, prise dans le vertige d’une impuissance organisée.
Explorez la série
Cette publication fait partie de la série Micro poèmes sociaux et politiques, une collection de poèmes courts engagés.
Explorez le menu ci-dessous
pour découvrir d’autres poèmes
Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur
