Ce poème est un refus — celui de justifier l’injustifiable quand des enfants tombent sous les bombes. Écrit pour Gaza, pour l’Ukraine, pour tous les lieux où l’innocence est sacrifiée au nom de la guerre.

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Micro poèmes sociaux et politiques
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Un pays noyé dans le sang de ses enfants
Dans le ciel de guerre,
des drones crachent
leur violence et
bavent leur haine raciale
sur les ruines urbaines
d’un pays noyé dans
le sang de ses enfants
Commentaire
J’ai écrit ce micro poème en pensant à tous les enfants tués dans la bande de Gaza. Pour moi, il n’y a aucune justification possible. On ne combat pas des groupes politiques armés en bombardant des quartiers, en tuant dans les rues et dans les maisons des enfants qui n’ont aucune responsabilité dans les conflits entre États, religions ou idéologies. Je pense aussi aux enfants tués aveuglément en Ukraine, pris dans une guerre qui les dépasse, qui les efface. Ce poème est né de cette indignation — celle qui refuse de normaliser l’horreur. Il parle d’un ciel saturé de drones, d’une haine qui s’abat sur les ruines urbaines, et du sang versé par ceux qui n’ont jamais porté d’arme. Un pays noyé dans le sang de ses enfants, c’est un monde qui a perdu sa voix.
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