Quand la poésie devient témoin des guerres et des génocides, les mots se font éclats de conscience dans un monde déchiré par la haine.

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Micro poèmes sociaux et politiques
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Quand les missiles deviennent des intraveineuses plantées dans des génocides, c’est que la poésie n’a plus le luxe de la douceur. Ce micro poème expose la rage du monde et l’échec de l’humanité à dépasser ses frontières mentales.
Guerres et génocides
toute la rage et la petitesse du monde
dans des salves de roquettes
et de missiles propulsés par la
haine raciale et explosant
à cœur ouvert comme des
intraveineuses plantées dans
des génocides
Commentaire
L’humain n’évolue pas : il pense encore en nations, en drapeaux, en frontières. Les guerres et les génocides ne sont pas des accidents, mais les symptômes d’un monde qui refuse de se voir en miroir. Ce poème expose cette rage, cette petitesse, cette haine raciale qui continue de propulser des missiles et de déchirer des vies. Le portrait sombre agit comme un témoin silencieux : il nous force à regarder sans détour ce que l’humain inflige à l’humain. Tant que nous planterons des intraveineuses dans nos propres veines, nous resterons prisonniers de notre barbarie.
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Cette publication fait partie de la série Micro poèmes sociaux et politiques, une collection de poèmes courts engagés.
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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur
