Micro poèmes sociaux et politiques #9 –Tuer pour un pays, c’est tuer

La violence est toujours dirigée, toujours intentionnelle, et jamais neutre

Sphère cible noir et blanc avec texte contre la violence et le meurtre

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Micro poèmes sociaux et politiques
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Ce poème est né d’un refus. Refus de croire que tuer peut être noble, légitime ou glorieux. Refus d’accepter que l’on puisse justifier la violence au nom d’un drapeau, d’une idéologie ou d’un territoire.

Tuer pour un pays, c’est tuer

Aucune idéologie ne justifie le meurtre.
Tuer pour un pays, c’est tuer. Point final.

Commentaire

Tuer pour un pays, c’est tuer. Ce poème ne nuance pas, n’explique pas, ne relativise pas. Il affirme — et il refuse. Refuse que le meurtre soit légitimé par des discours patriotiques, des idéologies guerrières ou des récits historiques. Aucune cause, aussi noble soit-elle, ne transforme un acte de destruction en geste moral. Ce micro poème est une ligne de feu : il rappelle que derrière chaque justification, il y a un corps, une vie, une perte. Et que la poésie, elle, ne pactise pas avec la violence.

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Cette publication fait partie de la série Micro poèmes sociaux et politiques, une collection de poèmes courts engagés.

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur

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