Nous n’avons qu’une seule terre (Réchauffement climatique) – Éco poésie

Découvrez mon poème d’éco-poésie “Nous n’avons qu’une seule terre” : un texte visuel et engagé sur le réchauffement climatique et l’urgence environnementale.

Vue de la Terre depuis l’espace avec le message « Nous n’avons qu’une seule Terre »
Nous n’avons qu’une seule terre (Réchauffement climatique)

Texte de présentation

Cette production s’inscrit dans le cadre de mes activités d’art numérique humaniste, où je cherche à explorer et à interroger notre relation au monde à travers la poésie, l’écologie et les formes numériques. Elle participe également à ma démarche de poésie humaniste québécoise, où l’écriture devient un espace de mémoire, de conscience écologique et de responsabilité humaine.

Ce texte d’éco-poésie explore l’urgence climatique et la fragilité de notre planète unique. À travers « Nous n’avons qu’une seule terre », je propose un poème visuel et engagé qui alerte sur les changements climatiques, la perte de biodiversité et les bouleversements environnementaux.

Cette œuvre combine poésie contemporaine et art numérique : un dialogue entre les mots et les images pour éveiller la conscience et susciter la réflexion. Elle invite chacun à ressentir l’impact de nos choix sur la Terre et à se questionner sur notre rôle dans la préservation de la vie.

Découvrez également la vidéo associée, qui illustre ce poème et offre une expérience immersive d’écriture numérique et de création visuelle.

Nous n’avons qu’une seule terre
(Poème sur le Réchauffement climatique)

Tu sens le souffle des vents chauds
et des cendres de nos folies;
du feu que nous avons brandi…
le soleil, ouragan doré sur nos peaux …
nous brûlons, au bord du précipice…
un ballet mortel, un suicide complice
de l’humanité donnée en sacrifice

comme un jab en plein visage …
mise en marche du compte à
rebours du hara-kiri climatique
Showtime, Showtime…
Que le spectacle commence …
Que le suicide collectif commence
avec les vents chauds qui réchauffent
mon air-smog;
je suffoque …

des océans, des îles de plastique
sur le bord des plages;
des mouroirs à ciel ouvert
pour les écoanxieux,
pour les écoanxieuses

l’héritage des herbiers morts
canicules meurtrières enlacées
aux dômes de chaleur
des nations insulaires déménagent
en direction continentale,
près des montagnes de débris,
de composantes électroniques ;
tous mes anciens téléphones
et ordis sont plantés dans
la terre brûlée

la terre brûlée

conférences internationales
et politicaillerie;
branleurs climatiques
intouchables de l’économie florissante
consommation de masse
extinction de masse
la biodiversité s’endort et
se fait euthanasier
dans les chambres à gaz
des camps de travail
de la Société Incorporée

les lingots d’or s’accumulent
dans les chambres fortes
nature en souffrance, nature morte …

disparition des espèces dans les
grandes villes-smog
les moineaux de ville s’éloignent
pour pouvoir respirer avec les
rainettes des banlieues et ce qui
reste des campagnes marinées
dans les insecticides

les grands bouleversements
environnementaux impactent,
le mal de vivre et la grande
inquiétude déshabillent
les corps à vidange enduits
de crème solaire et protégés
par des chapeaux de paille
fabriqués en résine de synthèse

sur la place publique
colère face à l’inaction,
à l’impuissance
l’activiste a les viscères inquiets
du sort de l’humanité
militantisme à saveur
d’engagement social
faire partie de la solution …
s’il y en a une …

surfer sur les vagues des inondations
nager dans la rivière atmosphérique
pendant qu’au sol le bétail se noie
en attendant de me noyer moi aussi
suffoquer et fondre avec les glaciers
dormir aux côtés des carcasses
d’ours polaires amaigris
sur la table des sacrifices humains
le cœur saignant dans la main …

pour la suite …
nous irons coloniser et industrialiser Mars
pour le bien de l’économie florissante …
nous y cultiverons des fleurs hybrides
fabriquées avec des gènes synthétiques

il semble que nous serons riches;
que nous serons heureux – heureuses;
les fleurs de plastique rendront
l’expérience romantique …

Version vidéo

Je vous propose ci-dessous la vidéo « Nous n’avons qu’une seule terre (Réchauffement climatique) – Éco Poésie », publiée sur ma chaîne YouTube Art Digital Express.

Dans cette vidéo, je présente un poème sur l’environnement et l’urgence de la crise climatique. Ce texte d’éco-poésie est un appel à la conscience et à l’action pour notre planète unique face aux changements climatiques, aux bouleversements environnementaux et à l’extinction massive de la biodiversité.

Cette vidéo est aussi une exploration artistique de la poésie contemporaine et de l’art visuel : une aventure d’écriture numérique et de création sur le Web.

Dans la vidéo « Nous n’avons qu’une seule terre (Réchauffement climatique) – Éco Poésie », je vous présente un poème sur l’environnement et l’urgence de la crise climatique. Ce texte d’Éco Poésie est un appel à la conscience et à l’action pour notre planète unique face aux changements climatiques, aux bouleversements environnementaux, à l’extinction massive de la biodiversité. Cette vidéo est aussi une exploration artistique de la poésie contemporaine et de l’art visuel; une aventure d’écriture numérique sur le Web.

Explorez la série

Ce poème fait partie de la série :

Art social & poésie — Série de poèmes-images engagés

Dans cette série, je rassemble des poèmes visuels qui interrogent notre époque : crise climatique, guerre, injustices sociales et dérives du pouvoir.

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Gilles Vallée | Artiste Numérique Humaniste, Poète, Sculpteur